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202606/11

Conversion des unités de pression : kgf/cm², MPa, bar, psi

Plans et spécificationsMis à jour le 06/11/202630 min de lecture

Imaginez un compresseur japonais : la plaque signalétique indique 0,69 MPa, un ancien plan du manuel mentionne 7 kgf/cm², et le technicien du fournisseur annonce au téléphone qu'il tourne à « nana kiro » (sept kiro). Vos manomètres, eux, sont gradués en bar ou en psi. Les trois valeurs peuvent désigner la même pression (7 kgf/cm² font 0,686 MPa, soit 0,69 MPa une fois arrondi), à condition de connaître chaque unité et de savoir si la valeur est relative ou absolue.

En bref : 1 kgf/cm² = 98,0665 kPa = 0,0980665 MPa ≈ 14,22 psi ≈ 0,981 bar. Dans l'autre sens, 1 MPa = 1 000 kPa = 10 bar ≈ 10,2 kgf/cm² ≈ 145,0 psi. Quand on parle de « kiro » à propos d'une pression au Japon, il s'agit souvent de kgf/cm² et non de kPa : faites confirmer l'unité par écrit.

Ce guide fournit un tableau de conversion SI et anglo-saxon, explique l'habitude du « kiro », montre comment lire MPaG et MPaA par rapport à bar relatif, psig et psia, et traite des colonnes d'eau et de mercure (mmAq, mmHg) qui figurent encore sur des documents japonais. Il se termine par une check-list, des questions à poser à votre fournisseur japonais et un modèle de courriel.

Sommaire
  1. Tableau de conversion des unités de pression
  2. Que signifie « kiro » sur un site industriel japonais
  3. Pa, kPa et MPa : les bases du SI
  4. bar, atm et psi : proches, mais pas identiques
  5. Pression relative et absolue : MPaG, MPaA, psig et psia
  6. Colonnes d'eau et de mercure : mmAq, mmCE, mmHg et Torr
  7. Anciens plans japonais et loi sur la métrologie
  8. Consigner une pression : valeur, unité, référence et emplacement
  9. Check-list pour les valeurs de pression japonaises
  10. Questions à poser à votre fournisseur japonais
  11. Limites de ce guide
  12. Résumé
  13. FAQ
  14. Sources

Tableau de conversion des unités de pression

Le tableau ci-dessous donne la valeur, en kPa, MPa, psi et bar, d'une unité de chacune des unités courantes sur les documents japonais, français et anglo-saxons. Chaque facteur compare seulement la taille des unités. Aucun n'ajoute ni ne retranche la pression atmosphérique : une valeur relative reste relative après conversion.

1 unité dekPaMPapsibarDéfinition / remarques
1 Pa0,0010,0000010,0001450,00001Unité SI (1 N/m²)
1 hPa0,10,00010,01450,001100 Pa
1 kPa10,0010,1450380,011 000 Pa
1 MPa1 0001145,038101 000 000 Pa
1 kgf/cm²98,06650,098066514,22330,980665Valeur exacte, fondée sur l'accélération normale de la pesanteur
1 bar1000,114,50381100 000 Pa, valeur exacte
1 atm101,3250,10132514,69591,01325Atmosphère normale, 101 325 Pa, valeur exacte
1 psi6,8947570,00689475710,0689476Livre-force par pouce carré
1 Torr0,1333220,0001333220,01933680,001333221/760 d'atmosphère normale
1 mmHg0,1333220,0001333220,01933680,00133322Conventionnel ; égal au Torr dans la définition légale japonaise
1 inHg3,3863890,0033863890,4911540,0338639Conventionnel (pouce de mercure)
1 mH₂O (mCE)9,806650,009806651,422330,0980665Colonne d'eau conventionnelle (1 000 kg/m³, pesanteur normale)
1 mmH₂O (mmAq, mmCE)0,009806650,000009806650,001422330,0000980665Conventionnel ; mmAq et mmCE désignent la même unité
1 inH₂O0,24908890,00024908890,03612730,00249089Conventionnel (d'autres références de température existent)

Les facteurs suivent le NIST Special Publication 811, annexe B.9. Le nombre de décimales illustre le facteur, pas l'exactitude d'un mesurage.

Lorsqu'un document japonais donne une valeur en kgf/cm², le tableau suivant permet de vérifier d'un coup d'œil les valeurs rondes courantes.

kgf/cm²MPakPabarpsi
10,098198,10,98114,2
30,2942942,9442,7
50,4904904,9071,1
70,6866866,8699,6
100,9819819,81142,2

Les valeurs sont arrondies à trois chiffres significatifs (psi à une décimale). Pour les pressions d'épreuve et les valeurs de réglage, conservez le facteur exact, 98,0665.

Comment utiliser le tableau

Multipliez la valeur par le facteur de la ligne de l'unité de départ. Par exemple, 2,5 bar × 100 = 250 kPa, puis 250 kPa ÷ 1 000 = 0,25 MPa. La référence de pression (relative ou absolue) ne change pas en cours de route.

Pour aller dans l'autre sens, divisez. Convertir 350 kPa en kgf/cm² revient à diviser par 98,0665 :

Exemple : 350 kPa en kgf/cm²
valeur en kgf/cm² = valeur en kPa98,0665
= 35098,0665 = 3,569006…
350 kPa ≈ 3,57 kgf/cm2
98,0665 est le nombre de kPa dans 1 kgf/cm². Le résultat est arrondi à trois chiffres significatifs.

Si un couple d'unités ne figure pas dans le tableau, convertissez d'abord en kPa, puis dans l'unité voulue. Pour passer de kgf/cm² à psi, multipliez par 98,0665 pour obtenir des kPa, puis divisez par 6,894757.

Exemple : 7 kgf/cm² en psi
7 × 98,0665 = 686,4655 kPa
686,4655 ÷ 6,894757 = 99,563…
7 kgf/cm2 ≈ 99,6 psi
Si la valeur d'origine est une pression relative, le résultat est en psig ; si elle est absolue, il est en psia.

Notez la valeur d'origine, son unité et chaque résultat intermédiaire plutôt que de convertir de tête. Un collègue pourra ainsi refaire le calcul.

Si vous intégrez le tableau dans une feuille de calcul, gardez le nombre et l'unité dans des cellules séparées et conservez la valeur saisie. Testez ensuite chaque formule avec une valeur simple : 1 MPa doit donner 1 000 kPa et 1 bar doit donner 100 kPa. Cela révèle vite un facteur appliqué à l'envers ou un ×1 000 appliqué deux fois.

Conservez les facteurs complets pendant le calcul et n'arrondissez qu'à la fin, selon la résolution de l'instrument et l'usage. Les valeurs d'entrée des exemples, comme 350 ou 0,7, sont de simples illustrations : elles n'indiquent ni les chiffres significatifs ni l'incertitude d'un mesurage réel.

Que signifie « kiro » sur un site industriel japonais

Sur les sites japonais, on entend encore « nan-kiro ? » (combien de kiro ?) à propos d'une pression. Dans cette expression, « kiro » est souvent l'abréviation de kgf/cm². Le piège est que kPa se prononce aussi « kiro-pasukaru » (kilopascal) : un nombre dit sans unité peut donc avoir deux sens qui diffèrent d'un facteur d'environ 98.

Le « f » de kgf signifie force. Un kilogramme-force est le poids d'une masse de 1 kg sous l'accélération normale de la pesanteur : 1 kgf = 9,80665 N. Cette unité s'appelle aussi « atmosphère technique » (at), et 1 at = 1 kgf/cm². Abréger kgf/cm² en « kg » ou « kg/cm² » brouille la distinction entre masse, force et pression : ne lisez cette abréviation comme des kgf/cm² qu'après confirmation.

Le kgf/cm² ne fait pas partie des unités légales françaises, mais on le rencontre encore sur des manomètres et des plans anciens. La figure 1 montre l'origine du facteur 98,0665 : il suffit de convertir la force en newtons et la surface en mètres carrés.

Figure 1 : pourquoi 1 kgf/cm² vaut 98,0665 kPa

Convertissez la force du haut en newtons et la surface du bas en mètres carrés.

Force1 kgf = 9,80665 NPesanteur normale gₙ = 9,80665 m/s²
Surface1 cm² = 0,0001 m²Élever au carré le rapport des longueurs (100 × 100)
9,80665 N0,0001 m2 = 98 066,5 Pa
1 kgf/cm2 = 98,0665 kPa

C'est l'étape de la surface qui provoque les erreurs. 1 m vaut 100 cm, mais 1 m² vaut 100 cm × 100 cm = 10 000 cm², donc 1 cm² vaut 0,0001 m². Cette conversion utilise l'accélération normale de la pesanteur, définie par convention : on ne la remplace pas par la pesanteur locale de votre site.

« 1 kiro, c'est environ 0,1 MPa » : acceptable pour une estimation seulement

Assimiler 1 kgf/cm² à 0,1 MPa est pratique pour se faire une idée d'une plage de pression. Mais 0,1 MPa est environ 1,97 % plus grand que 1 kgf/cm² : pour les pressions d'épreuve et les valeurs de réglage officielles, utilisez 98,0665.

Prenons « nana kiro » (7 kiro). Converti exactement, 7 kgf/cm² font 0,6864655 MPa, soit environ 0,69 MPa.

Lire 0,7 MPa ajoute 0,0135345 MPa. Quand vous reportez des valeurs d'une ancienne fiche de réglage (settei-hyō), notez la façon dont vous avez arrondi.

Il en va de même au remplacement d'un instrument. Un ancien manomètre de pleine échelle 10 kgf/cm² couvre 0–0,980665 MPa, ce qui n'est pas strictement la même étendue qu'un manomètre 0–1 MPa. Comparez l'étendue physique, pas le chiffre imprimé sur le cadran.

Les pressions de tarage des soupapes de sûreté et les pressions maximales admissibles des équipements sont spécifiées à part des valeurs de service. Lisez-les dans l'unité et avec la référence indiquées par la spécification applicable, et laissez toute modification aux personnes responsables de l'équipement.

Un autre piège : le « 10K » d'une bride japonaise est une classe de pression nominale JIS (yobi-atsuryoku), pas une pression de 10 kgf/cm². Elle se rapproche dans l'esprit du PN de la NF EN 1092-1 sans lui être équivalente : consultez plutôt le tableau pression-température de la bride dans la JIS B 2220, au lieu de convertir le nombre « K ».

Pa, kPa et MPa : les bases du SI

La pression est la force exercée perpendiculairement à une surface, divisée par l'aire de cette surface. Un pascal (Pa) est la pression d'une force de 1 newton agissant uniformément et perpendiculairement sur 1 m². Le newton (N) est une unité de force et le kilogramme (kg) une unité de masse : ni la force seule, ni la masse de la charge ne suffisent à donner la pression.

Définition de la pression
p = FA
1 Pa = 1 N/m2
p : pression [Pa] F : force perpendiculaire à la surface [N] A : aire [m²]. Pour une charge non uniforme, p est la moyenne sur toute l'aire.

À force égale, une surface plus petite donne une pression plus élevée. Une surface doublée divise la pression par deux, comme le montre la figure 2.

Figure 2 : même force, surface différente, pression différente

Une force de 100 N sur une surface de 0,01 m² donne 10 kPa.

Force F = 100 NSurface A = 0,01 m²p = 100 ÷ 0,01= 10 000 Pa = 10 kPa

La largeur du dessin n'est pas à l'échelle. Le résultat est la pression moyenne sous la plaque.

Si vous connaissez la pression et la surface, vous pouvez remonter à la force. Une différence de pression de 0,5 MPa agissant uniformément sur 10 cm² produit 500 N : une pression « faible » peut donc pousser fort sur une grande surface.

Exemple : force due à une différence de pression
F = ΔpA
= (0,5 × 106) × (10 × 10−4)
= 500 N
F : force due à la différence de pression [N] Δp : différence de pression de part et d'autre de la surface [Pa] A : aire [m²]. Frottements et autres forces non inclus.

Le pascal est petit pour les équipements industriels : les spécifications emploient donc le kPa et le MPa. Le k (kilo, ×1 000) et le M (méga, ×1 000 000) sont des préfixes : kPa et MPa ne sont pas des pressions de nature différente, seulement une autre place de la virgule.

Le h de hPa (hecto, ×100) est courant dans les bulletins météo : 1 kPa = 10 hPa.

Préfixes SI appliqués à la pression
1 000 Pa = 1 kPa
1 000 kPa = 1 MPa
1 MPa = 10 000 hPa
Ces trois relations sont exactes par définition des préfixes.

La figure 3 écrit une même pression, 0,35 MPa, de quatre façons. Plus l'unité est petite, plus le nombre est grand.

Figure 3 : 0,35 MPa écrit de quatre façons

À chaque étage, l'unité est plus petite, donc le nombre est plus grand.

MPa
0,35 MPa
kPa
350 kPa (× 1 000)
hPa
3 500 hPa (× 10)
Pa
350 000 Pa (× 100)

Changer d'unité ne change pas la pression dans la tuyauterie. L'échelle vaut pour la pression relative comme pour la pression absolue. À titre indicatif, 0,35 MPa ≈ 50,8 psi.

Les symboles d'unités distinguent majuscules et minuscules. Écrivez kPa, MPa et hPa, jamais KPa ni Mpa. Quand vous copiez des valeurs entre plans et feuilles de calcul, recopiez aussi le symbole d'unité à l'identique : cela évite à lui seul bien des erreurs d'un facteur 1 000.

bar, atm et psi : proches, mais pas identiques

Un bar vaut 100 kPa et une atmosphère normale (atm) vaut 101,325 kPa. Assimiler « 1 atmosphère » à « 1 bar » laisse un écart de 1,325 kPa, qui compte dans les travaux sous vide et les calculs précis.

L'atm est une valeur fixe, définie par convention. Elle ne désigne pas la pression atmosphérique de votre site aujourd'hui, qui varie avec la météo et l'altitude. Passer de la pression relative à la pression absolue ne revient donc pas toujours à ajouter exactement 1 atm.

En France, le pascal est l'unité légale de pression (décret n° 61-501 du 3 mai 1961), et le nom « bar » y est admis pour 100 000 Pa ; le bar reste l'unité d'usage dans l'industrie. Le texte consolidé est à vérifier sur Légifrance avant de l'invoquer dans un document contractuel.

Le psi est la pression d'une livre-force sur un pouce carré. Sur les équipements américains et d'autres pays, vous verrez psig et psia : g signifie relatif (« gauge ») et a signifie absolu. Lisez cette lettre en même temps que le nombre.

Exemple : 100 psi en kPa et en MPa
p = 100 × 6,894757 = 689,4757 kPa
p = 689,47571 000 = 0,6894757 MPa
100 psi ≈ 689 kPa ≈ 0,689 MPa
Arrondi à trois chiffres significatifs. 100 psig donne un résultat relatif, 100 psia un résultat absolu.

De même, une spécification de 0,5 MPa équivaut à 5 bar ou à environ 72,5 psi avec la même référence. Si vous ajoutez la pression atmosphérique à 0,5 MPa avant de convertir, vous avez calculé une autre grandeur.

Lorsque, sur deux documents, un seul repère ses valeurs par G ou abs, alignez d'abord les références avant de comparer. Des unités identiques avec des références différentes donnent quand même une comparaison fausse : lisez donc aussi les notes de bas de page et les conditions d'essai du catalogue.

Pression relative et absolue : MPaG, MPaA, psig et psia

La pression relative prend pour zéro la pression ambiante, en général l'atmosphère. La pression absolue prend pour zéro le vide parfait. Mesurez la même tuyauterie des deux façons : les deux lectures diffèrent de la pression atmosphérique.

Les spécifications japonaises peuvent indiquer la référence par un suffixe. Le tableau ci-dessous associe les notations courantes à leurs équivalents français et anglo-saxons.

RéférenceDocuments japonaisDocuments français / anglo-saxonsPoint zéro
RelativeMPaG, kPaGbar relatif (barg), psigPression ambiante (atmosphérique)
AbsolueMPaA, MPa absbar absolu (bara), psiaVide parfait
DifférentiellekPa (différentielle), ΔPpression différentielle, psid, ΔPL'autre point de mesure

G et A sont des repères, pas des préfixes SI. Un enregistrement formel peut simplement indiquer « pression relative 0,7 MPa ». Si un document japonais donne des MPa sans suffixe, ne supposez aucune des deux références : demandez.

La figure 4 montre les deux points zéro. Avec une atmosphère à 101,325 kPa, une pression relative de 700 kPa correspond à une pression absolue de 801,325 kPa.

Figure 4 : deux pressions, deux points zéro

Avec une atmosphère à 101,325 kPa, 700 kPa relatifs valent 801,325 kPa absolus.

Point mesuré801,325 kPa absAbsolue801,325kPaRelative700 kPaAtmosphère 101,325 kPa= zéro relatifVide parfait = zéro absolu

Schéma de principe ; les écarts ne sont pas à l'échelle. La flèche bleue part du vide parfait et la flèche orange de la pression atmosphérique, jusqu'au point mesuré.

Changer d'unité, c'est multiplier ou diviser. Changer de référence, c'est ajouter ou retrancher la pression atmosphérique. Mettez d'abord les deux valeurs dans la même unité, puis additionnez ou soustrayez : vous n'additionnerez jamais une valeur en kPa à une valeur en MPa.

Pression absolue et pression relative
pabs = prel + patm
= 0,7 + 0,101325
= 0,801325 MPa ≈ 0,801 MPa
pabs : pression absolue [MPa] prel : pression relative [MPa] patm : pression ambiante [MPa], supposée ici égale à 101,325 kPa. En unités anglo-saxonnes, environ 101,5 psig ≈ 116,2 psia.

Par exemple, la vapeur d'une chaudière à 0,7 MPaG correspond à environ 0,8 MPaA. Les tables de vapeur donnent généralement la pression absolue : vérifiez donc la référence de la colonne de pression du tableau.

Si vous entrez une valeur relative dans une table de vapeur en pression absolue, vous cherchez une vapeur dans un autre état. L'enthalpie et les autres propriétés dépendent de cet état : la référence doit donc concorder, pas seulement l'unité.

Dépression et pression différentielle

Là où la pression est inférieure à l'ambiante, la lecture relative est négative. Pour une pression ambiante de 101,325 kPa, −80 kPa relatifs font 21,325 kPa absolus. La pression absolue elle-même ne descend jamais sous zéro.

Exemple : −80 kPa relatifs en pression absolue
pabs = −80 + 101,325
= 21,325 kPa ≈ 21,3 kPa
Suppose une pression ambiante de 101,325 kPa. Si l'atmosphère change, les mêmes −80 kPaG donnent une autre pression absolue.

Les équipements sous vide peuvent afficher soit une faible pression absolue, soit une pression relative négative. Sur un condenseur de vapeur, par exemple, où l'on juge l'état de marche d'après la lecture, le repère abs ou G est indispensable.

La pression différentielle est la différence entre deux points quelconques, pas seulement entre un point et l'atmosphère. Avec 0,60 MPaG en amont et 0,55 MPaG en aval, la différence est de 0,05 MPa (50 kPa). Ajouter la même pression atmosphérique aux deux valeurs ne change pas la différence.

Si les deux points diffèrent en hauteur ou en vitesse d'écoulement, toute la différence de pression statique mesurée n'est pas de la perte de charge par frottement. Évitez aussi de soustraire des valeurs relevées à des moments différents ou avec des références différentes. Pour les filtres et les tuyauteries, consignez la pression différentielle dans la même condition de marche et pour le même couple de points, afin de pouvoir comparer les tendances.

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Colonnes d'eau et de mercure : mmAq, mmCE, mmHg et Torr

Sur d'anciens documents japonais, de faibles pressions (pression de ventilateur, tirage) sont parfois exprimées en colonne d'eau : mmAq ou mmH₂O. « Aq » vient du latin aqua, et les deux écritures désignent la même unité ; l'équivalent français est le mmCE (millimètre de colonne d'eau). La valeur conventionnelle est 1 mmH₂O = 9,80665 Pa, donc 1 kPa ≈ 102 mmCE.

L'équivalent anglo-saxon est le pouce d'eau (inH₂O). Le pouce d'eau conventionnel vaut 249,0889 Pa, soit 25,4 mmH₂O, donc 1 kPa ≈ 4,01 inH₂O et 100 mmAq ≈ 3,94 inH₂O.

Attention à la température. Le NIST donne des facteurs distincts pour un pouce d'eau à 39,2 °F (249,082 Pa), à 60 °F (248,84 Pa) et pour la valeur conventionnelle, et il distingue aussi une colonne d'eau à 4 °C de la colonne conventionnelle. Si un document précise une température de l'eau, utilisez le facteur de cette condition.

Hauteur d'eau réelle et unité

L'unité conventionnelle suppose une masse volumique de 1 000 kg/m³ et la pesanteur normale. Pour transformer une hauteur d'eau réelle en pression, utilisez la masse volumique et la pesanteur réelles. L'eau chaude ou un autre liquide a une masse volumique différente : 1 m de liquide ne donne donc pas toujours la même pression.

La figure 5 montre un réservoir ouvert contenant 5 m d'eau. La pression relative au fond est d'environ 49,0 kPa.

Figure 5 : dans un réservoir ouvert, la hauteur fixe la pression

Avec une masse volumique de 1 000 kg/m³ et 5 m d'eau, la pression relative au fond est d'environ 49,0 kPa.

Ouvert à l'atmosphèreSurface : 0 kPa relatifρ = 1 000 kg/m³5 mFond : Δp = ρgh= 49,03 kPa (≈ 7,11 psi)

Liquide au repos uniquement. Les variations de pression dues aux pompes ou à l'écoulement ne sont pas incluses.

Exemple : pression à 5 m de profondeur dans un réservoir ouvert
Δp = ρgh
= 1 000 × 9,80665 × 5
= 49 033,25 Pa
Δp ≈ 49,0 kPa = 0,0490 MPa
Δp : différence entre la surface et le point de mesure [Pa] ρ : masse volumique du liquide [kg/m³] g : accélération de la pesanteur [m/s²] h : profondeur sous la surface [m]. Arrondi à trois chiffres significatifs.

Dans les mêmes conditions, 10 m d'eau donnent environ 98,1 kPa : c'est l'origine de la règle de terrain « 10 m d'eau, c'est environ 0,1 MPa ». Dans un réservoir fermé, ajoutez à ce terme de hauteur la pression qui s'exerce au-dessus de la surface du liquide.

La hauteur manométrique d'une pompe exprime l'énergie fournie au fluide sous forme de hauteur de liquide. Ne confondez pas hauteur et pression, et faites correspondre la masse volumique du liquide et les conditions de marche quand vous lisez une courbe de pompe.

Avec un manomètre à tube en U, on lit la différence entre les deux niveaux de liquide, pas la profondeur d'un seul côté.

mmHg, Torr et inHg

Le Torr vaut 1/760 d'atmosphère normale : 1 Torr = 101 325/760 Pa. Dans l'ordonnance japonaise sur les unités de mesure (Keiryō tan'i-rei), le mmHg employé pour les pressions dans le corps et la pression artérielle a la même valeur : au sens légal japonais, 1 mmHg = 1 Torr.

Le mmHg conventionnel utilisé dans de nombreuses références hors du Japon se calcule à partir d'une masse volumique du mercure fixée et de la pesanteur normale. Il vaut environ 133,322387 Pa, alors que le Torr vaut environ 133,322368 Pa. Pour une conversion industrielle courante, l'écart n'apparaît pas à six chiffres : 1 mmHg ≈ 0,133322 kPa convient, mais un étalonnage de précision doit suivre la définition du document.

Unités définies et colonnes de mercure réelles sont aussi deux choses différentes. Lire 760 mm sur une vraie colonne de mercure fait intervenir la température du mercure et la pesanteur locale : mesurer une colonne est donc une tâche distincte de la conversion d'une unité. Pour les vacuomètres américains en pouces de mercure, utilisez 1 inHg ≈ 3,386 kPa (conventionnel).

Par exemple, 20 Torr absolus font environ 2,66645 kPa absolus. Convertir ce résultat en pression relative suppose de soustraire la pression ambiante, ce qui est une étape distincte du changement d'unité.

Anciens plans japonais et loi sur la métrologie

La loi japonaise sur la métrologie révisée (Measurement Act, Keiryō-hō) est entrée en vigueur le 1er novembre 1993 et a fait passer au SI les unités employées dans les transactions et les attestations. Les unités non SI ont bénéficié de délais courant jusqu'au 30 septembre 1995, 1997 ou 1999 selon l'unité. Pour le kgf/cm² et les autres unités de pression fondées sur le kgf, ainsi que pour les mètres de mercure et d'eau, l'échéance était le 30 septembre 1999.

Voilà pourquoi des plans et des manomètres antérieurs à la transition peuvent afficher des kgf/cm². Une circulaire de 1997 de l'Agence japonaise de gestion des incendies et des catastrophes (FDMA) explique la transition ainsi :

  • Les unités non SI supprimées ne peuvent plus servir dans les transactions ni les attestations.
  • Les équipements et instruments marqués dans ces unités avant l'échéance restent utilisables s'ils ne sont pas modifiés, mais les valeurs utilisées dans une transaction ou une attestation doivent être converties en SI.
  • Un instrument à échelle non SI n'a pas à être remplacé lors d'une réparation, mais le certificat de réparation doit donner des valeurs SI.

Les unités légales japonaises ne forment pas la même liste que les unités SI. Le bar et l'atmosphère restent des unités légales au Japon : une valeur en bar ne pose donc pas de problème légal en soi.

Le Torr, le mercure et la colonne d'eau ne sont légaux que pour mesurer la pression à l'intérieur du corps, et le mmHg est défini séparément pour la pression artérielle. Aucune de ces deux autorisations ne permet de les employer librement dans les transactions industrielles générales ni les attestations.

Côté français, le décret n° 61-501 définit lui aussi une liste d'unités légales. Pour un dossier destiné à l'administration ou à un organisme de contrôle, vérifiez les unités exigées et conservez la valeur d'origine à côté de la valeur convertie.

Quand vous reportez une ancienne valeur dans une spécification actuelle, gardez l'original et ajoutez la valeur convertie et le facteur. Une mention telle que « Ancien plan : 7 kgf/cm² ; converti : 0,6864655 MPa » permet à chacun de vérifier plus tard si la valeur a été arrondie ou si le réglage a changé.

Consigner une pression : valeur, unité, référence et emplacement

Manomètre monté sur une tuyauterie en acier inoxydable avec ses supports
Illustration d'un manomètre sur une tuyauterie de process. Image générée par IA ; elle ne montre les spécifications d'aucun équipement ni instrument réel.

« La pression est de 7 » n'indique ni l'unité ni l'endroit de la mesure. Consignez ensemble la valeur, l'unité, la référence et le point de mesure : la même information passe alors du manomètre au rapport.

La figure 6 transforme un « nana kiro » dit à l'oral en enregistrement complet. Confirmez d'abord l'unité d'origine, puis notez-la sous cette forme.

Figure 6 : transformer « 7 kiro » en enregistrement de mesure

Confirmez ce que la valeur dite à l'oral signifiait, puis consignez-la en entier.

Exemple : pression de service
Origine
7 kgf/cm²
Référence
Relative
Converti
≈ 0,686 MPa relatif (≈ 6,86 barg ; ≈ 99,6 psig)
Emplacement
Manomètre en sortie du réservoir d'air
Condition
En charge ; heure notée
Exemple après confirmation que « 7 » désignait des kgf/cm². Convertir la valeur ne modifie pas la consigne de pression.

Relevez l'unité sur le cadran du manomètre ou dans la spécification, et confirmez si la pression est relative ou absolue. Convertissez en gardant la valeur d'origine. Comparez ensuite avec les enregistrements passés au même point et à la même charge, pour distinguer un changement d'unité d'un véritable changement de fonctionnement.

Étendues des transmetteurs et signaux 4–20 mA

Si un transmetteur de pression et l'armoire de commande ne concordent pas, vérifiez l'étendue d'entrée en plus de l'unité. Un signal 4–20 mA associe les valeurs basse et haute de l'étendue au courant : une nouvelle étendue change donc ce que signifie le même courant.

Une étendue 0–1 MPa et une étendue 0–1 000 kPa sont identiques si la référence est la même. Mais passer à 0–10 bar est une opération différente du passage de relatif à absolu, car le zéro ne se déplace que dans le second cas.

Sur un transmetteur réglé 0–1 MPa pour 4–20 mA, 12 mA représentent 50 % de l'étendue : 0,5 MPa, soit 500 kPa. Changer l'unité d'affichage ne change pas la pression que représentent 12 mA.

Exemple : lire 12 mA sur un transmetteur 4–20 mA = 0–1 MPa
fraction = 12 − 420 − 4 = 0,5
p = 0 + (1 − 0) × 0,5
= 0,5 MPa = 500 kPa
Suppose un transmetteur linéaire dont l'étendue et la référence concordent avec celles du récepteur.

Si seul le transmetteur est remplacé par un modèle 0–2 MPa, 12 mA signifient désormais 1 MPa. Un récepteur resté sur l'ancienne étendue affichera 0,5 MPa, et aucune conversion d'unité n'y changera rien.

Sur la fiche de comparaison avant/après remplacement, notez les limites de l'étendue et la référence, en plus de l'unité d'affichage. Vérifier à la fois l'appareil de terrain et l'armoire permet de savoir si l'écart vient d'une erreur de conversion, d'une erreur d'étendue ou d'un vrai changement de fonctionnement.

Résolution et exactitude : ce qui se conserve à la conversion

Fixez le nombre de chiffres selon l'exactitude et le but du mesurage. Ajouter des décimales au facteur ne rend pas plus exacte une lecture faite sur un manomètre à graduation grossière.

Si la plus petite graduation est de 0,01 MPa, la graduation convertie est de 10 kPa. Écrire le résultat au kPa revendique une résolution que la lecture d'origine n'avait pas.

Lorsque P.E. (pleine échelle, F.S.) désigne l'étendue de mesure, ±1 % de la P.E. n'est pas 1 % de la lecture. Sur un manomètre 0–1 MPa, cela fait ±0,01 MPa, soit ±10 kPa ou environ ±1,45 psi.

Cette valeur s'applique dans les conditions spécifiées ; les effets de la température et les chiffres d'affichage peuvent être donnés séparément. Quand vous ajoutez une pression atmosphérique mesurée pour obtenir une pression absolue, son incertitude entre aussi dans le résultat.

Enfin, la valeur maximale de l'échelle d'un manomètre et la pression maximale admissible de l'équipement sont deux informations différentes. Un manomètre qui lit jusqu'à 1,6 MPa ne signifie pas que l'équipement peut fonctionner à 1,6 MPa. Toute modification de consigne ou de pression de service doit suivre les procédures de votre site.

Check-list pour les valeurs de pression japonaises

Passez ces points en revue chaque fois qu'une valeur de pression provient d'une plaque signalétique, d'un plan, d'une fiche technique ou d'un appel téléphonique japonais.

  • Unité : MPa, kPa, kgf/cm² (ou « kg/cm² »), bar, mmAq, mmHg ou Torr. Considérez un « kiro » dit à l'oral comme non confirmé tant que vous ne l'avez pas vu par écrit.
  • Référence : G (relative), A ou abs (absolue), ou différentielle. Sans suffixe, il faut encore poser la question.
  • Nature de la valeur : pression de service, de calcul, maximale admissible, de réglage (tarage, consigne) ou d'épreuve. Ce sont des nombres différents.
  • Conversion : facteur exact utilisé (98,0665 pour kgf/cm²), valeur d'origine conservée, arrondi consigné.
  • Colonnes d'eau ou de mercure : unité conventionnelle ou température précisée.
  • Instruments : étendue, unité de l'échelle, mise à l'échelle 4–20 mA et exactitude (% de la P.E. ou % de la lecture).
  • Brides et raccords : un nombre « K » est une classe de pression JIS, pas une valeur de pression.
  • Indice du plan : d'anciens plans peuvent encore afficher des kgf/cm² quand les documents récents emploient des MPa.

Questions à poser à votre fournisseur japonais

Si un point de la check-list reste flou, posez la question par écrit. Les questions ci-dessous couvrent la plupart des cas.

  • Cette valeur est-elle une pression relative ou une pression absolue ? Merci de l'indiquer en MPaG ou MPaA.
  • Lorsque le plan indique « kg/cm² » ou kgf/cm², pouvons-nous le lire comme des kgf/cm² (1 kgf/cm² = 0,0980665 MPa) ?
  • Cette valeur est-elle la pression de service, de calcul, maximale admissible, de réglage ou d'épreuve ?
  • Pour les valeurs en mmAq ou mmH₂O, s'agit-il de la colonne d'eau conventionnelle ou d'eau à une température précisée ?
  • Quelles sont l'étendue du transmetteur, la mise à l'échelle 4–20 mA et la référence ?
  • La valeur en MPa a-t-elle été convertie d'une ancienne valeur en kgf/cm² ? Si oui, comment a-t-elle été arrondie ?
  • Quel document fait foi si la plaque signalétique, le plan et la fiche technique divergent ?

Modèle de courriel

Vous pouvez copier et adapter le message ci-dessous. Des questions numérotées permettent au fournisseur de répondre point par point.

Demande de précisions : unités de pression sur [équipement / n° de plan]

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions pour les documents relatifs à [équipement, modèle, n° de série]. Afin d'éviter toute erreur lors de notre installation et de nos réglages, pourriez-vous confirmer les valeurs de pression suivantes :

  1. Plan [n°], indice [ ] : « [valeur telle qu'écrite, par ex. 7 kg/cm²] ». L'unité est-elle le kgf/cm², et s'agit-il d'une pression relative ou absolue ?
  2. Plaque signalétique : « [valeur, par ex. 0,69 MPa] ». S'agit-il d'une pression relative (MPaG) ou absolue (MPaA) ? Est-ce la pression de service, de calcul ou maximale admissible ?
  3. Fiche technique : « [valeur] mmAq ». S'agit-il de la colonne d'eau conventionnelle (1 mmAq = 9,80665 Pa) ?
  4. Transmetteur [repère] : pourriez-vous confirmer l'étendue, la mise à l'échelle 4–20 mA et la référence ?

Nos valeurs converties sont [valeurs en psig / bar]. Merci de nous signaler toute valeur incorrecte.

Cordialement,
[Votre nom]

Limites de ce guide

Ce guide traite de la conversion des unités et de leur notation. Il ne couvre pas les situations suivantes :

  • Les caractéristiques des récipients sous pression, chaudières, tuyauteries et soupapes de sûreté relèvent des règles applicables (en Europe, par exemple, la directive 2014/68/UE, dite DESP, et les normes harmonisées) et du concepteur de l'équipement. Confirmez-les auprès du fournisseur et de l'ingénieur responsable plutôt que de convertir et d'ajuster les valeurs vous-même. Les règles locales (France, Maroc, Algérie) sont à vérifier auprès de votre organisme de contrôle.
  • Les habitudes de notation varient selon l'entreprise, le secteur et l'âge du document. Les suffixes présentés ici sont courants, pas universels.
  • Un étalonnage de précision exige la définition exacte employée par le document d'étalonnage, y compris les références de température de l'eau et du mercure.
  • Les règles sur les unités admises dans les certificats diffèrent selon les pays. Les règles japonaises citées plus haut s'appliquent aux transactions et attestations au Japon.

Résumé

À retenir
  • 1 MPa = 1 000 kPa = 10 bar ≈ 145,0 psi. Le pascal est l'unité SI : 1 N sur 1 m².
  • 1 kgf/cm² = 98,0665 kPa ≈ 14,22 psi. Un « kiro » dit à l'oral désigne souvent des kgf/cm², mais confirmez-le par écrit.
  • 1 bar = 100 kPa et 1 atm = 101,325 kPa. Les nombres sont proches, mais les unités ne sont pas les mêmes.
  • Changer d'unité, c'est multiplier. Pour passer de relatif à absolu, on ajoute la pression atmosphérique ; pour revenir en arrière, on la soustrait. MPaG et MPaA correspondent à psig et psia.
  • mmAq est du mmH₂O (9,80665 Pa), l'équivalent du mmCE. Vérifiez la référence de température du inH₂O et du mmHg pour les travaux précis.
  • Consignez ensemble valeur, unité, référence et point de mesure, gardez la valeur d'origine et n'arrondissez qu'à la fin.

FAQ

Comment convertir des kgf/cm² en MPa ?

Multipliez par 0,0980665. Par exemple, 7 kgf/cm² × 0,0980665 = 0,6864655 MPa, soit environ 0,69 MPa. Pour passer de MPa à kgf/cm², multipliez par environ 10,197.

Comment convertir des kgf/cm² en psi ?

Multipliez par environ 14,223 (98,0665 ÷ 6,894757). Par exemple, 10 kgf/cm² ≈ 142,2 psi. La référence se conserve : des kgf/cm² relatifs deviennent des psig.

Quelle différence entre MPaG et MPaA ?

MPaG est une pression relative, mesurée par rapport à l'atmosphère ambiante, comme psig. MPaA est une pression absolue, mesurée par rapport au vide parfait, comme psia. Pour une pression ambiante de 101,325 kPa, MPaA = MPaG + 0,101325.

1 kgf/cm² est-il identique à 1 bar ou à 0,1 MPa ?

Non. 1 kgf/cm² vaut 0,980665 bar, soit 0,0980665 MPa : 1 bar (0,1 MPa) est donc environ 1,97 % plus grand. Le raccourci convient pour une estimation, mais utilisez le facteur exact pour les valeurs de réglage et les pressions d'épreuve.

0 MPaG signifie-t-il le vide ?

Non. Une pression relative nulle signifie que la pression est égale à la pression ambiante. Sur une échelle absolue, elle correspond à la pression atmosphérique du moment, soit environ 0,1 MPaA (14,7 psia) dans les conditions normales.

Sources

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À propos de la rédaction

Rédaction de MONOSCOPEFOUNDER & EDITOR

Une dizaine d’années chez un fabricant d’équipements industriels et dans une société d’ingénierie d’usines, à la proposition, à la conception et à la mise en service d’équipements, puis un passage au marketing numérique. Aujourd’hui, conseil web auprès de fabricants B2B pour les aider à expliquer clairement leurs produits et leurs technologies. Titulaire des licences nationales japonaises d’Energy Manager et d’ingénieur électricien en chef de troisième classe.

Un blog d’ingénierie tenu depuis 2017 (plus de 500 articles) et une chaîne YouTube en japonais d’environ 20 000 abonnés. Chaque guide est rédigé du point de vue de l’atelier japonais et vérifié au regard des normes citées.

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